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    Quand la fée Lune   danse le soir  sur la mer de velours

    Il se passe d’étranges phénomènes   lorsque se lève le jour suivant  .

    C’est ainsi que  cette après-midi d’Octobre, alors que l’été refuse de partir en vacances , je me balade sur le trottoir surplombant  la plage.  

    Petit signe de la saison   je ramasse quelques marrons au sol, pour mieux en  admirer le brillant et leur  couleur  qui rappelle celle du  bois veiné …. 

    Ooops !  En voilà un qui m’échappe, et roule vers le sable.

    Je décide  de le suivre dans sa course et de  profiter  d’une incursion sur la grève .

    Serait-ce un marron magique ? A chacun de mes pas, j’ai l’impression de. . .  grandir !

    Il continue sa  culbute  jusqu’au bord de l’eau où il rejoint d’autres marrons …et moi, je continue aussi de  prendre de la hauteur  !  (génial, je dépasse mes  1.50 m ! )

    Soudain, je m’arrête devant  deux minuscules  chaises longues qui se trempent  les pieds….

    A leurs côtés,  tout un monde de lilliputiens  semble  passer du bon temps !  

    En m’approchant de plus près   je distingue  des sirènes, des coquillages,  poissons hippocampes, dauphins  goélands, …

    Il y a même un petit rat sympa qui pêche à la ligne , une princesse qui  rêve et une jolie petite pieuvre  qui prend du bon temps !

    Tout cela est étrange : entre  rêve et conte de fées …

    C’est un endroit  où on aimerait bien rester, un monde …à part !

    Ce marron ramassé, serait-t magique , ou cet instant  une hallucination ?

    Eh bien non ! Lors des ma balade en ‘Lilliputie’ il parait que la nuit,  une  fée de Lune qui danse sur l’eau , modifie  la journée du lendemain !

    Je suis  donc passée par là  au bon moment !

    Ouf !   Tout’ baigne ‘alors, je n’ai pas  à me soucier de mes …visons !

    CQFD LoL !  

     

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    C'était il y  a 6 ans, en hiver, une  fin de journée en Février

     

    Le goéland reconnaissant ! !

     

    En ce début d’après–midi, l’envie d’aller flâner sur la promenade de la plage titille ma mère

    Elle a une furieuse envie de retourner voir les goélands, de leur apporter un témoignage d’amitié (qu’elle a glissé dans un sachet) !

    Le temps est dégagé, le ciel aux multiples nuances de bleu pâle se mêle délicatement aux tons argentés des nuages.

    Il a plu cette nuit …

    Magie de la pluie, au réveil, le ciel pur du matin a encouragé  la marche sportive, au rythme d’un léger vent  hivernal .

    Marche sportive. . . pour moi, bien sûr. Quant à ma mère . . .

    Ma mère ne veut pas être de reste, et c’est passé 15 heures que nous prenons la direction de la mer.

    Mais voilà, bien que les jours rallongent, c’est l’hiver, et l’arrivée à la plage se fait sous une voûte plus …argentée.

    La marée est basse, les rochers foncés luisent sous la lumière du jour. Parmi eux, des enfants (et leurs parents) recherchent ‘ coquillages et crustacés’. . . Enfin, ils cherchent surtout à découvrir une vie aquatique !

     Au dessus d’eux quelques goélands éclairent le ciel, petites choses' voletantes' presque fluorescentes.  

    La plage ressemble alors à une véritable palette de peintre.

    Un peintre qui   jouerait avec des couleurs et nuances fondues, allant de l’ocre brun, en passant par le mordoré, Sienne et Cannelle pour le rivage,   

    Il ajouterait aussi des teintes ardoise, anthracite et  de l’argenté  par touches  savamment disposées, pour les rochers dénudés  par la marée.

    Scène de spectacle immense et magnifique.

    Ajouter à cela l’air marin, celui des algues …

    Maguy (ma mère), une fois le tableau admiré, retire du sachet, le fameux, témoignage d’amitié pour les goélands, tout en déplorant :

    -      Oh, mince alors, Il n’y en a pas beaucoup et lis sont loin ! Ils ne vont pas voir le pain . . .

    -      Mais si, …Ces oiseaux-là, n’ont pas besoin de longue-vue. Dépose donc un peu de pain sur le parapet, tu vas voir !

       Et voilà Maman transformée en magicienne ! !

    Une à deux minutes après qu’elle en ai déposé un petit morceau sur le muret, le bruit caractéristique d’ailes fendant l’air se fait entendre, accompagné d’un goéland tourbillonnant, attiré par cette aubaine.

    Le temps de l’apercevoir, c’’est une bande d’une quinzaine   de copains blancs à plumes qui donne un joyeux ballet devant nous, à nos côtés et au-dessus de nos têtes ! !

    Ballet chorégraphié et ‘’musical’’ ! !

    Nous avons droit à un véritable concert, opérette aux dialogues divers : allégresse, jubilation, ébats, et . . .  ‘ débats’, car ces volatiles se disputent âprement leur ‘collation ! ! (Le Casino est tout près : ils ont déjà eu leur repas de midi !).

    Le goéland railleur est assez sociable.

    La preuve : après quelques secondes d’observation du sujet, (en l’occurrence, ma mère), ils avancent et reculent sur le parapet ou bien volent de plus en plus près, repartent et puis reviennent.  

    Une petite ‘’choré ‘’à la Claude François :  ça s’en va et ça revient . . .

    C’est là que Maman échange quelques paroles avec l’un d’eux, qui a eu l’audace de venir chercher du pain dans sa main ! ! !

    Instants magiques qui, hélas, ne durent pas …faute de munitions (entendez par-là, plus de pain, plus une miette !)

    Les gloutons ont tout fini ! ! Il y a même un qui n’a pas dû avoir son dû et reste devant Maman, dépité, comme s’il en redemandait ! 

    A regrets, nous laissons là l’esplanade du casino pour aller marcher sur la promenade longeant la plage, et qui mène à la maison de Christian Dior, reconvertie en musée tout en haut de la falaise.

    Une fois la marche ‘digestive’’ de Maman terminée, nous reprenons du retour.

     Un petit vent marin se lève et ma mère s’arrête alors pour bien enfoncer son chapeau, remettre ses gants et réajuster son écharpe.

     Comme elle n’y arrive pas, je l’aide et soudain : fou-rire ! 

    Un goéland reconnaissant a laissé un souvenir à Maman !

    Juste au-dessous de l’épaulette de son vêtement, sur le revers de son imperméable une broche originale est accrochée : une crotte de goéland s’est artistiquement déposée sur le tissu ! !

    Sur la manche droite, un rappel de ce ‘’bijou original ‘’ ! !

    Joli petit goéland, est-ce là un remerciement . . . ou une manière dire de ne pas oublier de revenir ?

    En tous cas, Maman a décidé d’y retourner ! !


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        Mais où ?

    Mais où donc, tous ces abrutis qui circulent   au grand mépris des lois en cette première quinzaine   d’Avril 2020, ont-ils vu que le virus prend des vacances pour Pâques ?

    Il y a des cloches, c’est certain, mais toutes ne viennent pas de Rome pour   Pâques avec la bonne parole …

    Il y a aussi celles, -soi-disant ‘ humaines’ avec leurs mauvaises actions et leur mobilisme !

    Il n faut pas perdre de vue, que, rester confiné à domicile

    avec toute la modernité de notre temps, est cependant plus enviable et bien moins difficile, que de se retrouver confiné quelque  part  sur  lit d’hôpital ,relié  à un respirateur  

    A tous ces irresponsables, je souhaite abondance d’énormes es   ‘prunes’ bien sonnantes et trébuchantes, à la, place de chocolats de Pâques, !


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  • Des cirés brillent dans la rue, est leurs propriétaires se hâtent

    La route grésille sous les pneus des voitures

    Il pleut !

     

    Les lumières de vitrines,  de feux de croisements, illuminent un asphalte obscur en ce petit matin  d’hiver.

    Les branches des arbres ruissellent, accrochant   mille perles de verre scintillantes à leurs ramures

    Il pleut !

     

    C’est le moment où arbres, maisons, lampadaires et ciel peuvent se contempler dans le miroir de flaques d’eau,

    Ces dernières, telles de mini mares, illuminent alors rue et trottoirs en partageant des teintes colorées empruntées aux éclairages, aux phares de voitures  

    Il pleut !

     

    Quelques feuilles y flottent tranquillement sur ces petites mers tranquilles

    Les haies de végétaux s’hydratent joliment, tout recouverts de fines gouttelettes de pluie, tels d’éphémères bijoux.

    Plus loin, vers la plage et vers le port, c’est la mer qui semble fumer,

    Il pleut !

    Les fleurs de pluie   fleurissent alors ici et là, colorées et mouvantes : ce sont les parapluies qui sont de sortie !

     


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  •  

    Cette fin de  matinée,  sur la plage,

    Sur  fond  de belle bleue, de petits  chercheurs  de coquillages,   s’affairent, sur la grève, tout  près de l’eau  ….

    Au-dessus de leur têtes  protégées de chapeaux  colorés,  un nuage  blanc  et  ambulant  égrène des notes musicales ….

    Ce sont les goélands,  à l’affut  d’une petite  friandise mise à jour par es enfants .

    Le spectacle  est charmant, mais je suis un peu trop loin pour  fixer le cliché .

    Bien installée sur ma serviette,  je  fais alors dos  à a mer,   pour farfouiller dans  le  sac de plage :  recherche  de visière,  ambre solaire, calepin   pour noter  les idées,  les  scénettes  de vacances et  un roman  d’Agatha  Christie

    Je ne suis pas fan  des séries  policières , mais Miss Marple, une  des héroines  d’Agatha ,  me plait  ben

    Et puis, sauter  d’un paysage d’outre-manche,  d’une ambiance   anglaise surannée nimbée de sa langue  que  j’adore , et se retrouver  sur une plage à Granville , c’est  assez sympa !    

    Cela  prend du temps,  évidemment, pour  retrouver aussi   le fameux  stylo supposé  resté accroché au  calepin,  

    Bingo  !  Je l’ai délogé !

    Je  me retourne enfin, décidée à  passer un peu  de temps avec Miss Marple, dans son univers.

    A ce moment  très précis, sans  avoir  vraiment levé les yeux,  je me sens . . . observée !

    ‘Il’  est à  quelques pas de moi  et semble  attendre, en faisant les cent pas ..

    ‘Il’  est relativement jeune !  

    ‘Il’ est rutilant de …blancheur, avec du gris perlé sur le dos et les côtés, des yeux  couleur  d’or .

     Non, non, ce n’est pas un homme, un baigneur ou un enfant !

    ‘Il’  possède un superbe bec jaune éclatant à la  tache orange  luisante .

    Son regard,  son attitude   ne laissent aucun  doute  quant à  son interrogation !

     ‘’Va-t-il  sortir  du pain,  quelque chose à manger  cet humain ? ‘’ semble-t-il penser !  Il est bientôt midi  (ou presque !  )

    A cet instant , je dois dire que je le trompe un peu, lui lançant un petit coquillage pour le faire avancer davantage  , pendant que   je me retourne lentement  pour me saisir du  téléphone portable  resté dans le sac, sans l’effrayer .

    Opération réussie ! J’arrive à fixer ce souvenir !

    Mais malheureusement pour ce jeune adulte, je n’ai  ni pain, ni  gâteaux à partager .

    Il reste encore un peu là,  faisant de petits pas de droite , de gauche , hésitant à  repartir,…

    En désespoir cause, ne voyant rien  venir,  il  s’envole  tranquillement. . . pour aller tenter sa chance  plus loin, vers un groupe  de  vacanciers  en train de pique-niquer !

     

    Bon, promis, la prochaine fois je  viendrai à la plage avec un peu  de pain  dans mon sac !


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